Les réseaux sociaux au secours du devoir de mémoire

Les réseaux sociaux sont souvent sous les feux de la rampe pour leurs dérives et dangers. Pourtant deux projets portant sur des épisodes tragiques de l’#Histoire, tels que l’#Holocauste et la vie dans les goulags durant la répression stalinienne, ont réussi à faire le buzz sur les réseaux sociaux. D’un côté, Kolyma, la patrie de notre terreur retrace l’histoire de la construction de la route sibérienne – #Kolyma – par les prisonniers des goulags à coup d’interviews et d’archives publiées sur #Youtube, de l’autre Eva.stories  nous plonge dans la vie quotidienne d’une jeune Hongroise de confession juive ayant vraiment existé, Eva Heyman, en nous dépeignant ses péripéties d’adolescente de 13 ans et sa #déportation vers #Auschwitz en 1944 sous forme de stories #Instagram.

Ces deux projets répondent à un même constat : le dépérissement du devoir de mémoire. Devoir qui tend, si l’on en croit la montée du #négationnisme ou la méconnaissance de la répression stalinienne dans le chef des jeunes russes – peu moins de la moitié des russes âgés de 18 à 24 ans ignorent tout de la terreur stalinienne des années 30-40 – à s’effacer peu à peu de l’esprit d’une grande partie de la population mondiale.

On en vient à se demander si le vote des Européens aurait été identique aux élections de ce 26 mai si le système éducatif avait correctement réalisé son devoir de mémoire.

Source : https://kutt.it/KERikS

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