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News en bref… En Belgique « Au nom de tous les Belges » ou Not in my name ?

Lors d’une conférence de presse du Gouvernement belge, un journaliste du média en ligne Kairos (Alexandre Penasse) pose une question sur le background professionnel des experts et politiciens impliqués au sein du groupe en charge de l’exit strategy (GEES). Il va même jusqu’à faire des commentaires sous-entendant l’imposition généralisée de la 5G ou encore la mainmise des multinationales et de la finance sur ce groupe. Ses questions à l’adresse de Sophie Wilmès, frôlant la théorie du complot, sont accompagnées d’un « au nom de tous les Belges ». Ce qui en a fait bondir plus d’un, dont le journaliste Adrien de Marneffe, qui a répondu à l’assertion très ironiquement sur Twitter (voir illustration).  Séquence à revoir ici: https://www.youtube.com/watch?v=F9HQUEjOYro&feature=emb_title Par Julia Pirlot, journaliste Piccolo

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News en bref… En Belgique: « un Gouvernement Wilmès II »

Un gouvernement fédéral pour lutter contre le Covid-19 Avec à sa tête Sophie Wilmès, membre du Mouvement Réformateur, le Gouvernement Wilmès II est le gouvernement fédéral du royaume de Belgique depuis le 17 mars 2020. Il est effectif uniquement dans le cadre de la lutte contre le coronavirus. Par Julia Pirlot, journaliste Piccolo

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Dislike: ZOOM et les failles de Cybersécurité

Période de confinement oblige, beaucoup de Belges se voient contraints de réduire leurs contacts familiaux, sociaux et professionnels. Pour garder le contact avec notre réseau social, nous utilisons des alternatives technologiques. ZOOM est une application américaine permettant, via des vidéoconférences, de garder des liens avec nos amis, notre famille ou nos collègues. Son utilisation est donc d’une grande utilité en ces temps de confinement. Et pourtant, il faut rester vigilant avec cette application. Ces derniers temps, elle a été critiquée à de nombreuses reprises à cause des problèmes de cybersécurité et de manque de transparence dans la gestion des données des utilisateurs. Devenue en quelques mois le lieu de travail virtuel de nombreux employés et entrepreneurs, la société à l’origine de ZOOM, Zoom Video Communications, n’est pas un très bon exemple en termes de protection des données de l’utilisateur. En effet, dans sa version pour iPhone, Zoom communique des données de localisation à Facebook à chaque fois qu’une visioconférence a lieu. Or, selon le règlement général européen de protection des données (RGPD), l’utilisateur doit être prévenu lorsque ses données sont communiquées à des tiers. Le PDG s’est excusé de ce malencontreux événement et a mis à jour sa politique de confidentialité depuis le 28 mars. De plus, il semble que le contenu des appels et messages Zoom soit également accessible à toutes les personnes ayant accès au serveur de Zoom. Un autre phénomène inquiétant est la mise en vente de plus de 500 000 comptes Zoom sur le Dark Web. La direction de Zoom s’est exprimée à ce sujet et a dit « concentrer tous les efforts d’ingénierie pour aider à la révision complète de la sécurité de la plateforme ». Par Melis Oz, journaliste Piccolo

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Application : Houseparty

Cette application avec plus de 20 millions d’utilisateurs a connu un franc succès en cette période de confinement. « Houseparty » est gratuite et elle est centrée sur le côté récréatif et festif des contacts sociaux. Par le service de partage d’écrans, elle permet de jouer à des mini-jeux à plusieurs personnes, de regarder un film avec ses proches ou encore d’organiser un e-apero. Il s’agit donc d’une application permettant de briser momentanément la solitude en s’amusant à distance avec sa famille et ses proches. Par Melis Oz, journaliste Piccolo

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Focus sur la section Jeunes MR du Péruwelzis

Alors que le Covid-19 paralyse presque tout le pays, nous avons interviewé via Skype (distanciation sociale oblige) la section locale du Péruwelzis (dans le Hainaut) afin de mieux connaître les membres de leur bureau, leurs activités et comment ils s’organisent en ces temps de pandémie. Petit tour chez les inventeurs de la désormais célèbre « Blue night ». Par Virgile Jottrand, journaliste Piccolo Retrouvez les jeunes MR du Peruwelzis sur : Facebook Instagram Pouvez-vous présenter le bureau des Jeunes MR du Péruwelzis ? Le bureau est composé de 5 membres (voir présentation ci-dessous).Nous sommes une chouette équipe, nous avons entre 24 et 33 ans (on se fait déjà vieux).À côté du Bureau, on réunit l’ensemble des membres tous les 2 à 3 mois. Fabrice Cornet est notre Vice-président, il est aussi Échevin en charge de la culture, du logement, du tourisme, du développement rural ainsi que du patrimoine, à Péruwelz. Le poste de Secrétaire politique est occupé par Laurent Cauchies. Il est éducateur spécialisé et siège au Conseil communal. Lionel Lefebvre est notre trésorier. Il travaille dans l’aide à la jeunesse et fait également partie du Conseil communal. Le secrétaire administratif est Nathan Delahouzée. Et c’est moi, Ophélie Deblocq, qui préside ce Bureau. À côté de ça, je poursuis un Master en administration publique à l’UCL Mons et je travaille au sein d’une caisse d’assurance publique. Quelle est l’histoire de la section ? La section a commencé à se dessiner en 2012 (année d’élections communales). Michel Bouchain, qui était alors Président du MR local, et Georges Hocq, ancien Président des JRL (Jeunes réformateurs libéraux, NDLR) ont donné l’impulsion. Officiellement, ce sont Laurent Cauchies et Lionel Lefebvre (amis d’enfance et colistiers) qui ont lancé la section le 6 novembre 2013. De mon côté, j’ai été élue au poste de Présidente en janvier 2019. La section a véritablement trouvé une dynamique par les événements qu’elle a créés. Le premier évènement était la Blue night ainsi qu’un cinéclub qui a rencontré un certain succès. Par la suite, nous avons organisé des conférences dans le but de faire connaître les mandataires locaux à la population. On souhaitait réellement briser cette distance qui pouvait exister entre la population et leurs élus communaux. Cependant, l’événement phare de notre section est l’Aqua Week-end. Nous voulions lier la jeunesse libérale à une activité physique avec un week-end basé sur l’eau. Et c’est, sans nul doute, notre meilleure réussite. Au niveau politique, lors des dernières élections communales, nous avons envoyé 8 jeunes sur la liste communale qui comptait 25 colistiers en 2018. Sur les 8 candidats, 6 ont été élus. D’autres événements ont-ils contribué à ce que la section brille ? La campagne électorale de 2018 et l’affichage que nous avons réalisé y ont contribués. De manière générale, au terme de tous les évènements que nous organisons, nous reversons la plus grande partie des bénéfices à des associations caritatives, comme la S.P.A. C’est primordial pour nous de contribuer financièrement à ces associations par nos dons. Nous avons également participé au BeWaPP, pour ramasser les déchets dans notre commune avec nos membres et adhérents. Nous organisons aussi une conférence politique par an et les sujets sont variés. Nous avons notamment invité Gilles Agosti pour une conférence sur les premiers secours. Nous avons également mis sur pied une conférence sur le fonctionnement du CPAS. Quelles relations entretenez-vous avec la section MR locale ? Les relations sont excellentes ! Au fil du temps, nous avons su créer une réelle complémentarité entre la section et la jeunesse politique libérale. Quels sont les derniers éléments d’actualité de votre commune ? Quelle est votre position par rapport à ceux-ci ? La ville de Péruwelz rachète des bâtiments dans le centre-ville afin de créer du logement et d’inciter des habitants à venir s’y installer. Nous voulons réintroduire du dynamisme dans notre centre-ville. Autre sujet : la réaffectation de la gare. Le terme des travaux est prévu pour 2024 et le but est que chaque navetteur puisse prendre le train dans des conditions optimales. Vu la situation de confinement, organisez-vous des réunions en ligne pour préparer l’après-coronavirus ? Si non, comptez-vous le faire ? Actuellement nous n’avons pas encore fait de visioconférence « après-Corona ». Mais on a un groupe WhatsApp « Bureau » où la question a déjà été soulevée à deux reprises. Notamment pour prévoir l’agenda de cette année, si on maintient certains événements ou non. Pour le moment, la priorité pour cet “après-Corona” sera d’organiser un événement entre les membres pour se retrouver, resserrer les liens, prendre des nouvelles et ensuite repartir sur des réunions entre tous les membres. Pour le Congrès national des Jeunes MR, avez-vous introduit des résolutions ? Pour le Congrès Jeunes MR, nous avons pour projet d’amender la proposition qui tendait à augmenter le plafond d’exonération des revenus des pompiers volontaires belges. L’idée vient d’un de nos membres, Terence Ballant. Pour lui, il est important que l’exonération fiscale supplémentaire confirme uniquement les interventions de type « non-planifiées » car c’est la seule solution qui pourrait être efficace pour renforcer le cadre de pompiers volontaires du pays. Il faudrait dissocier aux yeux de cet article de loi le salaire perçu en « planifié » du salaire perçu en « non-planifié ». Si vous aviez 1 million d’euros pour votre section, qu’en feriez-vous ? On organiserait Tomorrow Land à Péruwelz (rires). Plus sérieusement, on s’efforcerait de ne pas investir que dans le divertissement mais surtout dans les domaines du sport, de la santé, de la culture. Investir pour augmenter la qualité et le confort dans les activités organisées. Et on continuerait surtout à donner encore plus à la S.P.A. !

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Les Jeunes MR de la Périphérie : proximité, jeunesse et action

La section d’arrondissement a été relancée en février 2020, les Jeunes MR de la Périphérie font preuve d’un engouement et d’un optimisme sans faille. Malgré la crise sanitaire liée au Covid-19, ils se réinventent pour continuer à se voir en respectant les consignes, débattre et diffuser les idées libérales auprès de plus de 20 communes autour de Bruxelles. Nous sommes partis à la rencontre (virtuelle bien sûr) de Mikaël, nouveau Président de la section. Par Amélie Massart, journaliste Piccolo Retrouvez les Jeunes MR de la Périphérie sur : Facebook Instagram Qui sont les Jeunes MR du Bureau de la Périphérie ? Au sein des membres de la section d’arrondissement a été élu un Bureau composé de sept personnes : Président : Mikaël Hosseini 22 ans – Etudiant en Droit et Conseiller communal – Wezembeek-Oppem Vice-Présidente : Caroline Totaro 27 ans – Conseillère au sein du Cabinet du Ministre Clarinval et Conseillère CPAS – Rhode-Saint-Genèse Trésorière : Parissa Irandoust 26 ans – Consultante SAP – Overijse Secrétaire politique : Thomas Syemons 24 ans – Etudiant en Commerce international – Kraainem Secrétaire administratif : Kastriot Asani 21 ans – Etudiant en Sciences politiques – Zaventem Déléguée à la communication : Karelle Kahwaji Karelle Kahwaji – 21 ans – Etudiante en Ingénieur de gestion – Overijse Déléguée à l’événementiel : Sara Idrizi 28 ans – Consultante financière – Vilvorde Petit historique récent de la section. C’est en décembre 2019 que la section des Jeunes MR Périphérie s’est faite connaitre lors d’un Afterwork, organisé conjointement avec la Régionale de Bruxelles, à Wezembeek-Oppem. Durant ce premier événement, en présence de plusieurs acteurs politiques, les participants ont débattu du statut des francophones en Périphérie bruxelloise. Dans la foulée, la section d’arrondissement, qui regroupe six communes à facilités[1] et 16 communes « hors facilités »[2], s’est officiellement relancée le 12 février 2020, lors d’une Assemblée Générale. Cette section toute jeune – la moyenne d’âge des membres est de 25 ans – exprime sa volonté commune, par son dynamisme et sa détermination, de mettre en avant la Périphérie et ses attentes, comme une priorité sur la scène politique. À la suite du premier Afterwork de décembre dernier, la section compte bien mettre sur pied une série de rencontres citoyennes dès que les consignes de sécurité liées à la propagation du coronavirus le permettront. L’objectif consiste à contacter un maximum de citoyens, jeunes et moins jeunes, pour les sensibiliser au rôle prépondérant qu’ils peuvent avoir en s’intéressant à la politique et à l’importance de faire connaître leurs attentes. En effet, comme le souligne Mikaël Hosseini, la périphérie comprend un ensemble de communes caractérisées par des préoccupations quotidiennes, notamment en matière de mobilité, commerce… des thématiques fort différentes selon le lieu d’habitation. La section d’arrondissement peut notamment compter sur le soutien de Sophie Wilmès, actuelle Première ministre et Présidente de la section MR Périphérie, pour l’organisation de futurs événements visant, entre autres, à mieux définir les opinions de la population, sur des thématiques sociétales de première importance. En attendant la fin du confinement, la jeune section s’organise différemment et ne manque pas de créativité pour stimuler les idées, lors de débats, même s’ils doivent être virtuels. Ils ont organisé, notamment, un E-péro bilinguisme, en avril, avec Damien Thiéry, ex-Député-Bourgmestre et actuel Premier Échevin de Linkebeek. Une belle occasion de faire le point sur l’actualité en Périphérie bruxelloise et d’avancer sur la question du bilinguisme, même derrière son écran. [1] Kraainem, Drogenbos, Linkebeek, Rhode-Saint-Genèse, Wemmel et Wezembeek-Oppem[2] Dilbeek, Sint-Peeters-Leeuw, Vilvorde, Beersel, Zaventem, Gooik, Meise, Asse, Machelen, Hérinnes, Overijse, Hoeilaert, Tervuren, Opwijk, Grimbergen, Hal Et en interne, ça s’organise comment ? Vu la situation inédite de confinement en Belgique, la section s’organise virtuellement pour continuer à se réunir mais aussi pour maintenir le moral des membres au beau fixe. Concrètement, le groupe, dont le mode de fonctionnement est basé sur l’échange et la participation de tous, communique via WhatsApp, Messenger mais aussi via des applications de vidéoconférence comme Zoom. Tous ont hâte de se revoir physiquement et de continuer leur travail car rien n’est plus agréable que de partager des moments ensemble et de découvrir la riche diversité des communes. Comment susciter l’adhésion des jeunes lors d’activités ? La section d’arrondissement est, comme dit plus haut, menée par des jeunes. Elle compte attirer par sa nouveauté, son dynamisme et son optimisme. Elle se montre prête à relever le défi de rassembler plusieurs communes différentes autour d’un même projet libéral. Pour porter ses idées et alimenter le débat démocratique auprès du plus grand nombre, la section utilise les réseaux sociaux dont Facebook (@Jeunes MR Périphérie), Instagram (@jeunes_mr_peripherie) et prochainement Twitter. Ces canaux sont devenus incontournables pour faire connaitre, sensibiliser, faire bouger et rassembler des jeunes autour d’un projet. Karelle Kahwaji, Responsable Communication de la section, met en évidence le fait de rendre ludique la présentation du projet libéral pour mobiliser la jeunesse et faire émerger les améliorations pouvant être apportées à leur quotidien. Le but, c’est aussi que les jeunes, en particulier, s’engagent ensemble, pour faire valoir davantage leurs aspirations à faire évoluer positivement la société dans laquelle ils vivent. Quelles sont les derniers éléments d’actualité au sein de vos communes ? Bien sûr, en pleine crise sanitaire liée au coronavirus, les Jeunes MR de la Périphérie suivent de près les décisions et déclarations des leaders politiques du Mouvement Réformateur afin de les diffuser auprès des citoyens. À ce sujet, tous tiennent à souligner le travail exemplaire de la Première ministre libérale qui gère cette situation exceptionnelle. Au niveau des actualités que la section souhaite mettre en avant, citons les diverses initiatives citoyennes et politiques pour lutter contre l’épidémie, notamment la confection de masques par des bénévoles, la mise en place d’helpdesk, l’appel au respect strict des gestes barrières, la création d’une plateforme en ligne qui permet d’aider la population pour faire les courses, pour promener le chien… À Wezembeek-Oppem, le Bourgmestre (MR) Frédéric Petit a également déposé une proposition consistant à supprimer la taxe sur les enseignes publicitaires : un coup de pouce pour les

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Elisa et Pauline, deux jeunes motivées de Thuin pour créer leur section locale

Je suis parti à la rencontre virtuelle de deux Thudiniennes, Pauline et Elisa qui ont comme ambition de lancer une section locale Jeunes MR au sein de leur commune. Une interview en vue d’en apprendre un peu plus sur la création en cours afin de vous motiver, vous aussi, à vous lancer dans l’aventure ! Par Cyril Marlier, journaliste Piccolo Petite présentation en guise d’introduction. Pauline a 27 ans et elle possède un Master en Administration publique. Elle est aujourd’hui Attachée parlementaire au Gouvernement Wallon. Thuin a toujours été au centre de ses préoccupations et c’est pour cette raison qu’elle participe à des actions citoyennes. Ancienne animatrice scoute, elle s’implique dans un nouveau service club de femmes de moins de 40 ans. Elisa a 22 ans et est encore aux études (Administration publique à l’UCLouvain). Sa ville compte beaucoup pour elle et elle veut la défendre coûte que coûte. Elisa est animatrice scoute également, ce qui lui demande un grand investissement en temps et en énergie en plus de ses études. Elle est « tombée » dans la politique toute jeune grâce à sa marraine qu’elle a toujours soutenue et aux côtés de qui elle a beaucoup appris. Les parcours de Pauline et Elisa sont presque identiques, que ce soient leurs études ou leurs activités ; on peut dire qu’elles se sont parfaitement trouvées. Quand elles discutent entre elles, leurs objectifs et leurs projets fusionnent parfaitement. Thuin faisait auparavant partie de la section d’Arrondissement de la Haute Sambre, qui est en train de s’éteindre. Elles ont donc pris la décision de lancer une section propre à leur commune.  Pourquoi vouloir créer une section locale ? Le principal objectif pour l’avenir est de recruter un maximum de jeunes et de créer ainsi un groupe dynamique et impliqué. Dans la future section locale, Elisa insiste sur l’importance de permettre l’échange autour des valeurs libérales sans obligatoirement être engagé politiquement. Pour les deux jeunes femmes, créer un mouvement de jeunes libéraux à Thuin est important. Leurs activités permettraient de donner aux jeunes un espace pour échanger autour des valeurs communes à défendre. Elles ont déjà plusieurs projets en tête, comme la distribution de chocolats dans les Maisons de Repos, la collaboration avec le CPAS afin d’aider les enfants ou encore des Afterworks sur des sujets divers. Au vu de l’actualité, la création de leur section est malheureusement en pause. Mais ce n’est que partie remise ! De plus, elles souhaitent aussi aller plus loin et créer une synergie avec tous les mouvements de jeunesses libéraux de la région afin de mettre en place des activités en commun. Déjà des idées pour le prochain Congrès national des Jeunes MR ? Vivant dans des régions très rurales, Pauline et Elisa veulent défendre les agriculteurs lors du prochain Congrès et proposer des motions concrètes pour les aider. Tant pour Elisa que pour Pauline, l’égalité homme-femme est également un combat qu’elles comptent mener à bien. Cette période nous rappelle aussi que beaucoup de personnes âgées se retrouvent isolées. Une solitude qui les touche particulièrement. Avec 1 million d’€ pour votre future section, que feriez-vous ? Si les deux jeunes Thudiniennes avaient 1 million d’euros pour leur section… l’une achèterait des masques et l’autre installerait un ascenseur entre la ville basse et la ville haute… Plus sérieusement, Elisa a un projet qui lui tiendrait à cœur si elle en avait les moyens. Thuin est une ville avec une population privilégiée mais ce n’est pas le cas de tous. Alors, il s’agirait de créer un lieu de rencontre, d’accueil où les jeunes en difficulté pourraient venir et être écoutés. Elisa voudrait un endroit ludique où tout le monde pourrait trouver sa place. En conclusion Elisa fera un remerciement au personnel du Home “Le Gai Séjour”. Elle souligne l’engagement de celui-ci face à la crise que nous vivons actuellement. Elle prend conscience de la charge de travail des soignants en allant y travailler chaque weekend. Merci aux infirmiers, aux assistants sociaux, aux responsables et aux cuisiniers. Envie de participer à la création de la section de Thuin avec elles ? Si tu habites dans la région de Thuin et que tu souhaites t’investir dans ta ville, n’hésite pas à contacter Elisa Moreau (https://www.facebook.com/elisa.moreau.75) et Pauline Desmet (https://www.facebook.com/pauline.desmet.14) sur les réseaux sociaux en message privé. Envie de créer ta propre section locale dans ta commune ? Si tu souhaites créer une structure Jeunes MR propre à ta commune, n’hésite pas à envoyer un email à info@jeunesmr.be ! Nous te guiderons, étape par étape, et nous t’aiderons à mettre sur pied et à faire reconnaitre officiellement ta section. Précédent Suivant

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Like: Report de paiement du crédit hypothécaire

Durant cette période difficile de confinement, beaucoup de salariés se retrouvent au chômage temporaire et beaucoup d’indépendants se voient contraints de diminuer ou d’arrêter leurs activités. Malgré une aide de l’Etat envers les indépendants et l’octroi d’allocations de chômage aux salariés, beaucoup voient leurs revenus diminuer et cela a un impact important sur le budget des Belges. C’est pourquoi le Ministre des finances, Alexander De Croo (OpenVld), en accord avec la Banque Nationale Belge et Febelfin (Fédération Belge du Secteur Financier) a décidé de permettre aux Belges de suspendre temporairement le remboursement de leurs crédits hypothécaires pendant une période maximale de 6 mois. L’une des conditions est que le total des actifs mobiliers sur le compte à vue et le compte épargne soit inférieure à 25 000 euros. Pour les personnes ayant des revenus nets inférieurs ou égaux à 1700 euros, aucun intérêt supplémentaire ne sera calculé. Pour tous les autres emprunteurs, les intérêts seront reportés. C’est une bonne mesure qui permettra d’alléger le budget d’une partie des Belges, car cette mesure ne concerne que les Belges propriétaires de leur habitation et non les locataires. Par Melis Oz, journaliste Piccolo

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Rencontre ton mandataire… avec Christine De Scheemaeker, conseillère CPAS.

Aujourd’hui , munie de mon plus joli masque je suis partie à la rencontre de Christine De Scheemaeker, mandataire à Neupré (Province de Liège). Qui est cette personne pétillante et pleine d’énergie ? Quel est son parcours ? Qu’est-ce qui l’anime ? C’est ce que nous allons découvrir ensemble.   Propos recueillis par Julie Labeille. Christine De Scheemaeker Directrice du CPAS de Clavier, Conseillère de l’action sociale au CPAS de Neupré et Coach de vie L’interview PEUX-TU TE PRÉSENTER ? Je m’appelle Christine De Scheemaeker, j’ai 46 ans, j’habite Neuville-en-Condroz depuis presque onze ans, mais je suis originaire de Bruxelles. Précédemment, j’habitais Nandrin mais aujourd’hui je vis à Neupré avec mon fils de quinze ans. QUELLE EST TA PROFESSION ? Je suis Directrice Générale du CPAS de Clavier depuis huit ans et demi. J’ai aussi une activité d’indépendante complémentaire dans le secteur du coaching et parallèlement à tout cela, j’occupe le poste de trésorière de l’association « Aide Action Médiation » (qui s’occupe des personnes en médiation de dettes). QUEL MANDAT AS-TU À NEUPRE, DEPUIS COMBIEN DE TEMPS ? Je suis conseillère de l’action sociale au CPAS de Neupré depuis janvier 2019. DEPUIS COMBIEN DE TEMPS ES-TU ENGAGÉE EN POLITIQUE ET QUEL EST TON PARCOURS ? Avant ce mandat-ci à Neupré, j’étais aussi conseillère de l’action sociale mais pour le CPAS de Nandrin, puisque je vivais là avant. J’ai eu ce mandat de 2006 à 2009. Ma vie professionnelle a toujours touché à la politique puisque j’ai longtemps travaillé comme attachée parlementaire, tant au Sénat qu’à la Chambre. C’est d’ailleurs un parlementaire pour lequel je travaillais qui m’a encouragée à faire campagne dans ma Commune. Quand je me suis installée à Nandrin, la section locale m’avait contactée, puisqu’ils étaient à la recherche de nouveaux membres, et de fil en aiguille j’ai mené ma première campagne électorale et eu mon premier mandat. De 2009 à 2019, je n’ai pas eu de mandats politique mais mes activités professionnelles étant directement liées à la politique, je ne m’en suis jamais vraiment éloignée. QU’EST CE QUI T’AS MOTIVÉ À T’ENGAGER EN POLITIQUE ? Ce qui m’a motivé dans cet engagement politique c’est ma vie professionnelle. Comme je l’ai dit précédemment, j’ai toujours été en contact avec ce monde-là et de fil en aiguille c’est devenu une évidence pour moi de m’impliquer dans la vie de ma Commune. C’est grâce aux encouragements que j’ai reçus d’une part d’un parlementaire, d’autre part de ma Commune que j’ai décidé de sauter le pas et de faire campagne. FAIRE DE LA POLITIQUE C’EST PAS MAL DE STRESS.QUE FAIS-TU DE TON TEMPS LIBRE? Au niveau d’un mandat de conseillère au CPAS, je n’ai pas vraiment envie de parler de gros stress. C’est beaucoup de responsabilités, nous prenons des décisions sur des dossiers qui touchent des humains donc oui, c’est important. Ce n’est pas non plus un mandat d’Echevin où là, ils ont des grosses responsabilités, des grosses décisions à prendre quant à la gestion d’une Commune. Ici c’est encore autre chose, mais il est vrai que ça demande beaucoup d’énergie quand on veut le faire correctement. J’essaye d’être présente le plus possible aux réunions, j’aime prendre connaissance des dossiers, en plus de ceux de mon travail, alors pour évacuer les tensions, je me tourne vers le sport. COMMENT ARRIVES-TU À COMBINER VIE POLITIQUE ET VIE PRIVÉE ? Je pense que c’est le grand dilemme de pas mal de monde. C’est important de se mettre des balises et de pouvoir se garder des plages horaires pour soi. Il faut se dire qu’à côté de la vie professionnelle et des mandats politiques, il y a aussi la vie privée, qui ne faut pas perdre de vue. QUEL DOSSIER POLITIQUE SOUHAITES-TU METTRE EN AVANT ? Cela va dans la logique de ma formation, de mon métier et du mandat que j’occupe. J’ai très envie de prioriser tout ce qui a trait à l’action sociale, c’est quelque chose qui me tient à cœur, surtout au niveau local, où elle prend toute son importance. Cela passerait selon moi par un meilleur accompagnement de tous les demandeurs qui se tournent vers les CPAS, notamment en luttant contre les stigmatisations liées au CPAS et en facilitant l’accès des centres aux personnes qui en ont besoin. Pour moi c’est important de pouvoir accompagner les demandeurs, sachant que de plus en plus de personnes se tournent vers nous puisque les missions du CPAS s’élargissent et se développent. Par exemple, à l’heure où nous avons la chance de posséder des mécanismes de réinsertion social, je trouve que c’est important de les mettre à disposition des demandeurs d’emploi, via les Centres Publics d’Actions Sociales. EN QUOI CETTE THÉMATIQUE EST-ELLE IMPORTANTE AU NIVEAU COMMUNAL ? Chaque Commune dispose d’un CPAS, il est le bras social de la Commune. Nous n’avons pas vocation à faire du profit, ce n’est pas notre raison d’exister. Nous développons des services et des projets pour nos concitoyens. Nous recevons une grosse partie de notre dotation de la Commune, elle est importante pour nous. Les autres niveaux de pouvoir aussi interviennent, d’ailleurs le Fédéral a augmenté sa participation ces dernières années. Y AURAIT-IL D’AUTRES MESURES À APPLIQUER POUR CONCRÉTISER CE QUE TU SOUHAITES METTRE EN AVANT ? D’autres mesures non. Il faudrait principalement renforcer les mécanismes qui sont en œuvre et je pense que nous sommes sur la bonne voie. Ces dernières années nous avons eu une augmentation des subsides pour que nous puissions être un vrai moteur social au niveau local. QUE FAISAIS-TU AUX JEUNES MR ? J’ai eu la chance d’y être pendant les années où j’étais attachée parlementaire, d’ailleurs quand j’ai fait ma première campagne électorale j’avais encore l’âge d’être « Jeune MR » (rires). J’ai des beaux souvenirs de cette campagne où nous faisions des photos de groupe sous la bannière « Jeunes MR », il y avait une belle énergie. Je n’y avais pas de rôle en particulier mais j’ai pu participer à toute cette belle dynamique. Quand je vois aujourd’hui

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Covid-19 : le symptôme d’une Europe dépassée ?

L’épidémie du covid-19 vient s’ajouter à la polycrise que connaît l’Union européenne depuis une dizaine d’années (crise migratoire, montée des populismes, Brexit, cohésion de la zone euro, défi climatique…). Elle pourra en sortir grandie. Et si cela devait se traduire par un changement de modèle et par la consécration d’une Union européenne fédérale ? D’abord la zizanie… Malheureusement, c’est le chaos qui a, dans un premier temps, régné en Europe. Le débat au sujet d’une réponse financière solidaire de l’Union a été l’un des plus gros scandales de la crise COVID-19 que nous connaissons actuellement. Le Premier Ministre néerlandais Mark Rutte a confirmé son opposition aux « coronabonds » qui reviendraient pour son pays à être solidaire de tous les autres. Suite au tollé que cela avait provoqué, il a proposé quelques jours plus tard un « fonds de solidarité » de 10 à 20 milliards pour l’Italie et l’Espagne. En parlant de l’Italie, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a même été jusqu’à présenter des excuses publiques aux citoyens italiens pour le manque de solidarité et de réactivité de l’Union Européenne. En Europe de l’Est, si pour certains il est nécessaire d’adopter un autre comportement que d’habitude, pour d’autres, l’exceptionnelle situation fait rejaillir le naturel. Nous pensons ici à la Hongrie, où il semble que le temps soit à la dictature, n’est-ce pas M. Orban? Un autre exemple de cacophonie européenne est la réquisition, par le Premier ministre français, de masques appartenant à la société suédoise Mölnlycke et destinés à l’Espagne et à l’Italie. En plus de susciter des tensions dans les 2 pays, cette saisie est contraire aux règlements du marché intérieur européen. Enfin, terminons quand-même sur une note positive. Après une réunion entre les ministres des Finances ce jeudi 9 avril, des accords ont été trouvés sur une série d’aide financière et un fonds de relance pour sortir l’UE de cette crise économique. Mieux vaut donc tard que jamais… Ensuite, l’Union L’Union européenne, fidèle à sa devise “In varietate concordia”[1], prend des initiatives malgré les cris d’orfraie des détracteurs du projet européen et de la désinformation de Moscou et Pékin. En effet, il est de bon ton de rappeler que l’UE ne définit pas les politiques de santé, ni l’organisation et la fourniture de services de santé et de soins médicaux, contrairement aux gouvernements nationaux. Son action consiste plutôt à compléter les politiques nationales et à soutenir la coopération entre les États-membres dans le domaine de la santé publique – un seul article existe en matière de santé, à savoir l’article 168 du Traité sur le Fonctionnement de l’Union Européenne (TFUE) –. Dans cette crise, nous constatons que chaque institution européenne a donc usé des instruments qui sont à sa disposition pour atténuer les conséquences de la pandémie et ce, même si la mise en place de ces mesures fut tardive – ce que nous regrettons. Au niveau du Parlement européen Le Parlement européen a voté en faveur d’une mobilisation de 37 milliards d’euros d’investissements publics pour faire face à la crise provoquée par le covid-19. Ces montants se basent sur différents fonds créés pour soutenir les États-membres de l’UE et les pays en voie d’adhésion dans des situations de catastrophe majeure.[2] Au niveau de la Commission européenne L’une des décisions qu’a prise la Commission européenne était de fermer les frontières extérieures. Il faut garder à l’esprit qu’instaurer un état de « confinement » et fermer les frontières d’un pays ne peut se décider qu’au niveau national. Parallèlement, elle a décidé de mobiliser 140 millions d’euros de fonds de l’UE pour soutenir la recherche visant à mettre au point un vaccin, des nouveaux traitements et des tests de diagnostic. Elle a alloué 47,5 millions d’euros à 17 projets de recherche contre le covid-19 dans le cadre du programme « Horizon 2020 ». Ces mesures rendent possible des tests de diagnostic rapides pouvant être effectués à proximité directe du patient, de nouveaux traitements et le développement de nouveaux vaccins. Un investissement total de 90 millions d’euros est attendu dans l’Initiative en matière de médicaments innovants (IMI), un partenariat public-privé entre la Commission et l’industrie pharmaceutique a lancé un appel urgent à des propositions de recherche. Ajoutons à cela qu’une aide financière de 80 millions d’euros a été octroyée à une entreprise allemande spécialisée dans le développement de vaccins innovants.[3] De plus, la Commission exonère de droits de douane et de TVA les importations d’équipements médicaux en provenance de pays tiers[4]. De plus, en vertu de l’article 107 du TFUE, la Commission européenne a le rôle de contrôler les aides financières octroyées par les États à leurs entreprises nationales. Dans une communication officielle, elle a souligné que les règles de l’Union aux États-membres peuvent servir à soulager les entreprises, en particulier les PME afin de leur permettre de surmonter la situation actuelle.[5] L’Union européenne répond aussi à la critique, qui lui ait régulièrement faite, quant à sa rigidité sur le plan des finances étatiques en suspendant le Pacte de stabilité pour permettre aux Etats-membres de dépenser autant d’argent que la crise actuelle le demande. Cet accord avait pour but de préserver l’équilibre économique et budgétaire, au sein de l’Union, par l’interdiction pour les États parties à ce traité, de dépasser 3% de déficit et 60% de dette publique quant à son PIB.[6] Vers une Union Fédérale Européenne ! Suite à ces différents éléments, les Jeunes MR ne peuvent que rappeler leur positionnement prônant une réforme de l’Union européenne actuelle : nous souhaitons la mise en place d’un Espace Européen (EE) qui reprendrait les contours de l’Union à 27 et qui aurait les compétences exclusives d’une zone de libre-échange, et d’une Union Fédérale Européenne (UFE) à l’intérieur même de l’EE, qui pourrait correspondre à la Zone Euro actuelle (18 membres) et dont les compétences comprendraient un ensemble de matières intégrées au niveau européen. Il est temps de donner à l’Europe les moyens de ses ambitions. Et cela passera inévitablement par l’intégration européenne. Car si cette