Catégories
ARCHIVE-PICCOLOMAG-Actualités ARCHIVE-PICCOLOMAG-En Europe ARCHIVE-PICCOLOMAG-News en bref ARCHIVE-PICCOLOMAG-Opinion libre

La nouvelle Drôle de guerre

24 février 2022, 4h. Vladimir Poutine déclare désormais ouvertement son intention d’intenter à la souveraineté nationale de l’Ukraine en affichant sa volonté de, nous citons, « dénazifier l’Ukraine». Article de Garry Moës.

Catégories
ARCHIVE-PICCOLOMAG-Actualités ARCHIVE-PICCOLOMAG-En Europe ARCHIVE-PICCOLOMAG-News en bref ARCHIVE-PICCOLOMAG-Relations internationales

La parole au MR international

Nous sommes allés à la rencontre de Julie, vice-présidente du MR international.

Catégories
ARCHIVE-PICCOLOMAG-Actualités ARCHIVE-PICCOLOMAG-En Europe ARCHIVE-PICCOLOMAG-News en bref ARCHIVE-PICCOLOMAG-Politique ARCHIVE-PICCOLOMAG-Relations internationales

Liridon, Merveille et l’avenir de l’Europe

Par Guillaume Bello

Catégories
ARCHIVE-PICCOLOMAG-Actualités ARCHIVE-PICCOLOMAG-Éclairage ARCHIVE-PICCOLOMAG-En Europe ARCHIVE-PICCOLOMAG-Jeunesse ARCHIVE-PICCOLOMAG-News en bref ARCHIVE-PICCOLOMAG-Politique ARCHIVE-PICCOLOMAG-Société

Zemmour, le candidat polémiste qui séduit les jeunes

Comprendre pourquoi les jeunes votent « Zemmour », par Mouna Swaelens-Azzouz.

Catégories
ARCHIVE-PICCOLOMAG-Actualités ARCHIVE-PICCOLOMAG-En Europe ARCHIVE-PICCOLOMAG-News en bref ARCHIVE-PICCOLOMAG-Politique ARCHIVE-PICCOLOMAG-Santé ARCHIVE-PICCOLOMAG-Sciences

La gestion de la pandémie passe à l’heure d’hiver !

Covid Safe, loi pandémie, CODECO… on fait le point.

Catégories
ARCHIVE-PICCOLOMAG-En Europe ARCHIVE-PICCOLOMAG-News en bref ARCHIVE-PICCOLOMAG-Politique ARCHIVE-PICCOLOMAG-Relations internationales

Les valeurs libérales de l’Union Européenne

Par Olivier Humblet Les prérogatives inhérentes au poste de délégué des Jeunes MR à l’international, l’immigration et les affaires étrangères et européennes sont chères à notre formation de jeunesse libérale. En effet, il s’agit, généralement, de portefeuilles souvent brigués par des ministres fédéraux issus du MR. Nous pouvons citer Didier Reynders, ancien Ministre des affaires étrangères et européennes et actuel Commissaire européen. Il y a Sophie Wilmès, actuelle ministre des affaires étrangères. Avant elle, il s’agissait de Philippe Goffin. Citons enfin l’ancien président du MR, actuel Président du Conseil Européen, Charles Michel. Nous pouvons être amenés à se demander pourquoi les prérogatives internationales sont souvent au cœur de la préoccupation des libéraux. Pour tenter de répondre à cette question, l’analyse du projet européen peut amener certaines pistes d’éclairage. Le projet européen nait aux lendemains de la deuxième guerre mondiale. L’idée des pères fondateurs était la paix. Mais comment construire une paix durable, éviter de plonger un continent de nature belliqueux dans les ravages de la guerre totale qui pourrait faire disparaitre la civilisation du vieux continent? Ils se trouvent dans un contexte de crainte de disparition suite à cette guerre meurtrière et à l’essor de deux superpuissances vainqueurs de cette situation, à savoir les États-Unis et l’URSS. La réflexion des pères fondateurs de l’Union Européenne a été de libéraliser les marchés du charbon allemand et de l’acier français. De telle manière qu’il devienne impossible que ces deux pays se fassent de nouveau la guerre. Il y a donc eu volonté d’établir une libéralisation de certains marchés et de l’opposer au nationalisme. Six pays sont alors rentrés dans le projet, dont la Belgique. La Belgique a eu un rôle prédominant dans la fondation de l’Union Européenne et accueille aujourd’hui la majorité de ses grandes institutions comme la Commission, le Conseil et une partie du Parlement. Ce projet a fonctionné de telle manière qu’il a su attirer de nombreux nouveaux partenaires et a pu aller de plus en plus loin dans la libéralisation. Plusieurs traités ont succédé à celui de Rome, signé par les 6 pays fondateurs. Ces derniers assurent la fin des contrôles aux frontières internes, la libre circulation des personnes, des biens, des marchandises et des capitaux. Nous le voyons, la genèse du projet européen trouve son terreau dans des valeurs qui sont au cœur du projet libéral. Ces deux projets sont intrinsèquement liés. Cela peut expliquer l’intérêt particuliers des libéraux pour l’Europe. Mais qu’en est-il de l’international au sens plus large ? L’analyse des valeurs de l’Union Européenne et de sa force normative peut également amener quelque chose. En effet, l’Union repose sur des valeurs libérales, nous l’avons vu. Mais elle tente, au moyen de sa puissance douce de faire rayonner ces valeurs à travers le monde. Le Traité de Maastricht de 1992 prévoit un point imposant l’Union, et a fortiori ses membres, à ne traiter uniquement qu’avec des états qui respectent tout un nombre de préceptes comme les droits de l’homme, la liberté de la presse, etc. L’Union ne dispose pas d’une armée commune. Elle ne peut donc pas imposer son modèle libérale au delà de ses frontières de la manière forte. Elle utilise sa puissance douce pour attirer ses partenaires vers un libéralisme tant économique que sociétal. La puissance douce se situe dans le modèle de société qui pourvoit un bien être aux citoyens et de permettre à ce bien-être de se répercuter extra muros. La plupart des pays de l’Union Européenne se situe dans la liste des pays où il fait le mieux vivre de la planète. Au moyen des secteurs touristiques, cinématographiques, culturels, sportifs, sociaux, ou économiques, l’Union attire vers elle certains pays à adopter son modèle libéral. Récemment encore, le Président français ou notre ministre des affaires étrangères ont réaffirmé leur volonté d’assurer le caractère universel de l’abolition de la peine de mort, qui est également repris dans les valeurs fondamentales de l’UE. Nous l’avons vu, le projet européen passé et futur ainsi que le projet libéral sont soudés tant l’un est, en fait, le corolaire de l’autre. L’UE s’est construite sur une volonté de paix par la libéralisation des marchés de ses membres. Elle continue actuellement à vouloir étendre ses valeurs de libertés fondamentales, de droit de l’Homme, de traités de libres échanges qui sont portés par des femmes et des hommes politiques libéraux qu’on retrouve souvent en Belgique au sein du MR et in extenso chez les Jeunes MR. Olivier HUMBLET – Délégué à l’international, à l’immigration et aux affaires étrangères et européennes.

Catégories
ARCHIVE-PICCOLOMAG-Éclairage ARCHIVE-PICCOLOMAG-En Europe

Eclairage sur le métier d’agriculteur avec la Fédération des Jeunes Agriculteurs

Pour ce troisième article dans la rubrique « Eclairage », notre journaliste Piccolo Pierre-Antoine Meurisse a réalisé l’interview de Pierre André, Président de la Fédération des Jeunes Agriculteurs (FJA) et de Guillaume Van Binst, le Secrétaire Général.  Nous avons voulu mieux comprendre quelles étaient les difficultés que rencontraient les jeunes agriculteurs et si ce métier attirait encore les jeunes. De plus, avec la reprise des négociations en 2019 sur le traité de libre-échange du MERCOSUR, nous avons demandé à la FJA quelle était leur position sur cet accord et, plus largement, sur la Politique Agricole Commune européenne (PAC) et la consommation de viande bovine en Belgique. Si vous voulez en savoir plus sur la FJA, vous pouvez vous rendre sur leur site Internet via ce lien:  http://www.fja.be/ Par Pierre-Antoine Meurisse, journaliste Piccolo et Julien Liégeois, rédacteur en chef https://piccolomag.be/wp-content/uploads/2021/01/20201207_Montage-ITW-GuillaumeVanBinst-2.mp4https://piccolomag.be/wp-content/uploads/2021/01/20201207_Montage-ITW-PierreAndré-3.mp4

Catégories
ARCHIVE-PICCOLOMAG-Actualités ARCHIVE-PICCOLOMAG-En Europe ARCHIVE-PICCOLOMAG-News en bref ARCHIVE-PICCOLOMAG-Politique ARCHIVE-PICCOLOMAG-Société

News en bref… En Belgique: toujours plus de jeunes qui rendent le monde meilleur!

Aujourd’hui, le jeune que nous présentons s’appelle Merveille Siassia, éducateur au centre Arthur Regnier! Une des difficultés majeures est d’empêcher le Covid-19 de pénétrer dans l’institution pour personnes infirmes moteurs cérébraux. Malgré ce challenge, il reste optimiste quant à l’avenir! 

Catégories
ARCHIVE-PICCOLOMAG-En Europe ARCHIVE-PICCOLOMAG-Politique ARCHIVE-PICCOLOMAG-Santé

Covid-19 : le symptôme d’une Europe dépassée ?

L’épidémie du covid-19 vient s’ajouter à la polycrise que connaît l’Union européenne depuis une dizaine d’années (crise migratoire, montée des populismes, Brexit, cohésion de la zone euro, défi climatique…). Elle pourra en sortir grandie. Et si cela devait se traduire par un changement de modèle et par la consécration d’une Union européenne fédérale ? D’abord la zizanie… Malheureusement, c’est le chaos qui a, dans un premier temps, régné en Europe. Le débat au sujet d’une réponse financière solidaire de l’Union a été l’un des plus gros scandales de la crise COVID-19 que nous connaissons actuellement. Le Premier Ministre néerlandais Mark Rutte a confirmé son opposition aux « coronabonds » qui reviendraient pour son pays à être solidaire de tous les autres. Suite au tollé que cela avait provoqué, il a proposé quelques jours plus tard un « fonds de solidarité » de 10 à 20 milliards pour l’Italie et l’Espagne. En parlant de l’Italie, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a même été jusqu’à présenter des excuses publiques aux citoyens italiens pour le manque de solidarité et de réactivité de l’Union Européenne. En Europe de l’Est, si pour certains il est nécessaire d’adopter un autre comportement que d’habitude, pour d’autres, l’exceptionnelle situation fait rejaillir le naturel. Nous pensons ici à la Hongrie, où il semble que le temps soit à la dictature, n’est-ce pas M. Orban? Un autre exemple de cacophonie européenne est la réquisition, par le Premier ministre français, de masques appartenant à la société suédoise Mölnlycke et destinés à l’Espagne et à l’Italie. En plus de susciter des tensions dans les 2 pays, cette saisie est contraire aux règlements du marché intérieur européen. Enfin, terminons quand-même sur une note positive. Après une réunion entre les ministres des Finances ce jeudi 9 avril, des accords ont été trouvés sur une série d’aide financière et un fonds de relance pour sortir l’UE de cette crise économique. Mieux vaut donc tard que jamais… Ensuite, l’Union L’Union européenne, fidèle à sa devise “In varietate concordia”[1], prend des initiatives malgré les cris d’orfraie des détracteurs du projet européen et de la désinformation de Moscou et Pékin. En effet, il est de bon ton de rappeler que l’UE ne définit pas les politiques de santé, ni l’organisation et la fourniture de services de santé et de soins médicaux, contrairement aux gouvernements nationaux. Son action consiste plutôt à compléter les politiques nationales et à soutenir la coopération entre les États-membres dans le domaine de la santé publique – un seul article existe en matière de santé, à savoir l’article 168 du Traité sur le Fonctionnement de l’Union Européenne (TFUE) –. Dans cette crise, nous constatons que chaque institution européenne a donc usé des instruments qui sont à sa disposition pour atténuer les conséquences de la pandémie et ce, même si la mise en place de ces mesures fut tardive – ce que nous regrettons. Au niveau du Parlement européen Le Parlement européen a voté en faveur d’une mobilisation de 37 milliards d’euros d’investissements publics pour faire face à la crise provoquée par le covid-19. Ces montants se basent sur différents fonds créés pour soutenir les États-membres de l’UE et les pays en voie d’adhésion dans des situations de catastrophe majeure.[2] Au niveau de la Commission européenne L’une des décisions qu’a prise la Commission européenne était de fermer les frontières extérieures. Il faut garder à l’esprit qu’instaurer un état de « confinement » et fermer les frontières d’un pays ne peut se décider qu’au niveau national. Parallèlement, elle a décidé de mobiliser 140 millions d’euros de fonds de l’UE pour soutenir la recherche visant à mettre au point un vaccin, des nouveaux traitements et des tests de diagnostic. Elle a alloué 47,5 millions d’euros à 17 projets de recherche contre le covid-19 dans le cadre du programme « Horizon 2020 ». Ces mesures rendent possible des tests de diagnostic rapides pouvant être effectués à proximité directe du patient, de nouveaux traitements et le développement de nouveaux vaccins. Un investissement total de 90 millions d’euros est attendu dans l’Initiative en matière de médicaments innovants (IMI), un partenariat public-privé entre la Commission et l’industrie pharmaceutique a lancé un appel urgent à des propositions de recherche. Ajoutons à cela qu’une aide financière de 80 millions d’euros a été octroyée à une entreprise allemande spécialisée dans le développement de vaccins innovants.[3] De plus, la Commission exonère de droits de douane et de TVA les importations d’équipements médicaux en provenance de pays tiers[4]. De plus, en vertu de l’article 107 du TFUE, la Commission européenne a le rôle de contrôler les aides financières octroyées par les États à leurs entreprises nationales. Dans une communication officielle, elle a souligné que les règles de l’Union aux États-membres peuvent servir à soulager les entreprises, en particulier les PME afin de leur permettre de surmonter la situation actuelle.[5] L’Union européenne répond aussi à la critique, qui lui ait régulièrement faite, quant à sa rigidité sur le plan des finances étatiques en suspendant le Pacte de stabilité pour permettre aux Etats-membres de dépenser autant d’argent que la crise actuelle le demande. Cet accord avait pour but de préserver l’équilibre économique et budgétaire, au sein de l’Union, par l’interdiction pour les États parties à ce traité, de dépasser 3% de déficit et 60% de dette publique quant à son PIB.[6] Vers une Union Fédérale Européenne ! Suite à ces différents éléments, les Jeunes MR ne peuvent que rappeler leur positionnement prônant une réforme de l’Union européenne actuelle : nous souhaitons la mise en place d’un Espace Européen (EE) qui reprendrait les contours de l’Union à 27 et qui aurait les compétences exclusives d’une zone de libre-échange, et d’une Union Fédérale Européenne (UFE) à l’intérieur même de l’EE, qui pourrait correspondre à la Zone Euro actuelle (18 membres) et dont les compétences comprendraient un ensemble de matières intégrées au niveau européen. Il est temps de donner à l’Europe les moyens de ses ambitions. Et cela passera inévitablement par l’intégration européenne. Car si cette