Catégories
ARCHIVE-PICCOLOMAG-Actualités ARCHIVE-PICCOLOMAG-News en bref ARCHIVE-PICCOLOMAG-Politique ARCHIVE-PICCOLOMAG-Santé

Alors, la Covid ?

Article de Laetitia Tursugian

Catégories
ARCHIVE-PICCOLOMAG-Actualités ARCHIVE-PICCOLOMAG-Éclairage ARCHIVE-PICCOLOMAG-Jeunesse ARCHIVE-PICCOLOMAG-News en bref ARCHIVE-PICCOLOMAG-Santé

L’endométri-quoi?

Par Emma Lenaets

Catégories
ARCHIVE-PICCOLOMAG-Actualités ARCHIVE-PICCOLOMAG-Applications ARCHIVE-PICCOLOMAG-Éclairage ARCHIVE-PICCOLOMAG-News en bref ARCHIVE-PICCOLOMAG-Numérique ARCHIVE-PICCOLOMAG-Santé

Numérisation de la santé !

Par Laetitia Tursugian

Catégories
ARCHIVE-PICCOLOMAG-Actualités ARCHIVE-PICCOLOMAG-En Europe ARCHIVE-PICCOLOMAG-News en bref ARCHIVE-PICCOLOMAG-Politique ARCHIVE-PICCOLOMAG-Santé ARCHIVE-PICCOLOMAG-Sciences

La gestion de la pandémie passe à l’heure d’hiver !

Covid Safe, loi pandémie, CODECO… on fait le point.

Catégories
ARCHIVE-PICCOLOMAG-Actualités ARCHIVE-PICCOLOMAG-Jeunesse ARCHIVE-PICCOLOMAG-Politique ARCHIVE-PICCOLOMAG-Rencontre ton mandataire ARCHIVE-PICCOLOMAG-Santé

Être jeune pendant la pandémie de Covid-19: la perspective de Georges-Louis Bouchez

Pour cette troisième partie de l’interview de Georges-Louis Bouchez, notre journaliste Piccolo Gauthier Jacques aborde avec notre invité le vécu de cette pandémie de Covid-19 par les jeunes. Qu’ils/elles soient aux études et ne peuvent plus avoir de vie étudiantine ou qu’ils/elles ne travaillent plus à cause du confinement, les jeunes connaissent une période particulièrement difficile et leur vie sociale en souffre. Cependant, bien que leur avenir proche soit encore chamboulé par les règles sanitaires, il faut garder espoir et optimisme une fois que cette pandémie sera terminée! La fin de l’interview arrive alors #staytuned!

Catégories
ARCHIVE-PICCOLOMAG-Actualités ARCHIVE-PICCOLOMAG-News en bref ARCHIVE-PICCOLOMAG-Opinion libre ARCHIVE-PICCOLOMAG-Politique ARCHIVE-PICCOLOMAG-Santé

Les vaccins… un fiasco total !

Par Gauthier Jacques, journaliste Piccolo Comment en finir avec le triste spectacle auquel nous assistons toutes et tous ? La fin des brevets, vrais obstacles aux vaccins !  Bien qu’elles aient mis au point les vaccins contre la Covid-19, les compagnies pharmaceutiques vendent aux plus offrants, négligeant ainsi la gravité sanitaire dans laquelle  nous sommes toutes et tous plongés depuis plus d’un an déjà. Les vaccins devraient être des biens publics mondiaux ; ça nous aiderait ! Souvenons-nous du Président français, Emmanuel Macron, qui dès le moins de novembre s’interrogeait gravement sur la situation sanitaire : « Serons-nous prêts lorsque le premier vaccin sera mis sur le marché, à en garantir l’accès à  l’échelle planétaire et à éviter à tout prix le scénario d’un monde à deux vitesses où seuls les  plus riches pourraient se protéger du virus […] ». Puis, dès le 18 janvier 2021, Monsieur Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur générale de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) nous annonce que sur les trente-neuf millions de doses prévues, seules vingt-cinq  avaient été administrées sur un total de quarante-neuf pays. Oui, seulement 25 doses. Que se  passe-t-il donc ?   Il est vrai que l’étonnement est grand au regard des sommes gargantuesques investies pour ce  vaccin. Qui plus est, deux mécanismes avaient été mis en place pour éviter ce genre de fiasco.  Il y avait d’une part le mécanisme Covax qui devait permettre un groupement des achats pour les vaccins afin de garantir, à 90 pays et territoires, un accès juste et équitable au traitement.  Des contrats ont été signés avec Pfizer (40 millions de doses) et AstraZeneca (120 millions de  doses). L’objectif ? 2 milliards de doses d’ici la fin de 2021. Il y avait d’autre part le mécanisme  C-TAP (Covid-19 Technology Access Pool), qui aurait dû garantir le partage de la propriété intellectuelle et des connaissances afin de produire des vaccins à grandes échelles, y compris dans les pays en voie de développement. Résultat ? Coquille vide.  Pourtant, tout semblait fonctionner. Les laboratoires ont été subventionnés à coups de milliards d’euros par les États et la Commission (qui a versé plus de 2 milliards pendant la mise au point  des vaccins). Cependant, malgré ces aides ainsi que des clauses de livraison des plus flexibles,  cela ne fonctionne pas. Nous nous souvenons toutes et tous du désarroi de la Commission  lorsque AstraZeneca lui a annoncé qu’il ne pourrait pas fournir le nombre de doses prévues (80  millions) dans les délais fixés. S’ajoute à ce dysfonctionnement une différence de prix non négligeable. En effet, selon Eva de Bleeker, secrétaire d’État au budget belge, les tarifs négociés par Bruxelles varient entre 1,78 € (pour AstraZeneca), 10 € (pour CureVac) et 14,68€ (pour  Moderna). Et pour couronner le tout, les répartitions au sein même de l’Union européenne est inégalitaire puisque pour les premières livraisons, l’Italie a reçu 9750 doses, la France 19 500  et l’Allemagne 15 125. Même ramenés à la population respective des pays, ces écarts restent inexplicables et semblent montrer que certains pays sont plus égaux que d’autres. Pourtant,  d’autres pays, hors UE, semblent bien s’en tirer. Malgré un départ plus que laborieux, Londres a su organiser une campagne de vaccination dynamique mettant littéralement à mal l’argument  d’une Union européenne protectrice avancé lors du conflictuel Brexit. Au 4 février, le  Royaume-Uni avait administré au moins une dose de vaccin à 16, 2 % de sa population. En  revanche, la Belgique a administré jusqu’à ce jour (5 mars 2021) au moins une dose à 5,54%  de sa population ; l’Espagne, 4,01% ; l’Italie, 3,61%, etc. Comment expliquer de ces  différences ? Les brevets !  Face à la pâmoison, à la prédation des ressources publiques et à la pénurie des vaccins, nombre  de professionnels de la santé, des militants, des membres d’ONG pressent les États d’activer la  licence obligatoire. Ce concept de licence obligatoire ou licence d’office est apparu aux États Unis à la fin du XVIIIe siècle et a été intégré aux normes internationales, dès 1925, grâce à la  Convention de Paris. D’une façon générale, le titulaire d’un brevet est libre d’exploiter  personnellement l’invention protégée ou bien d’autoriser une autre personne à l’exploiter.  Pourtant, lorsque des raisons d’intérêt général le justifient, les autorités publiques nationales peuvent autoriser l’exploitation d’un brevet par une personne tierce sans le consentement du propriétaire. Malheureusement, activer cette licence obligatoire revient à engager un bras de fer  avec diverses puissances souveraines, en particulier les États-Unis, où – rappelons-le – se  trouvent les deux sociétés qui proposent les vaccins les plus performants actuellement.  Bref, l’enjeu économique, l’appât d’un certain profit au détriment d’une crise sanitaire, et la  peur d’une nouvelle situation conflictuelle viennent compliquer la rapidité de cette vaccination européenne. Il faut prendre son mal en patience quand nous savons qu’après le cafouillage des masques, il aura fallu près de deux mois pour relancer la production au printemps 2020. Donc,  patience et longueur de temps font plus que force ni que rage, comme l’aurait dit Jean de La  Fontaine. Sources :  Déclaration de M. Macron sur la lutte contre l’épidémie de Covid-19 et la préparation aux  futures pandémies, le 21 novembre 2020, www.vie-publique.fr (consulté le vendredi 5 mars à  01 :37).  Licence obligatoire sur : https://www.concurrences.com/fr/glossaire-des-termes-de concurrence/licence-obligatoire (consulté le dimanche 7 mars à 00 :48).  Pierru, Frédéric, Frédérick Stamback, y Julien Vernaudon. 2021. «Toute-puissance des  laboratoires: les brevets, obstacles aux vaccins pour tous». Le Monde diplomatique, Mars 2021.

Catégories
ARCHIVE-PICCOLOMAG-Actualités ARCHIVE-PICCOLOMAG-News en bref ARCHIVE-PICCOLOMAG-Politique ARCHIVE-PICCOLOMAG-Santé

Aux Pays-Bas, des émeutes contre un confinement inévitable

Des violences ont eu lieu dans la nuit du lundi 25 janvier au mardi 26 dans différentes villes aux Pays-Bas. Pour le pays qui compte plus de 5000 cas de Covid-19 par jour, c’était la deuxième soirée où la violence était présente dans les rues. Les raisons de ces troubles: de nouvelles restrictions nationales pour lutter contre le Covid-19, comme par exemple le couvre-feu qui commence à 21h et se finit à 4h30 du matin.  De nombreux affrontements ont eu lieu entre les manifestants et les forces de l’ordre. La police avait déjà arrêté plus de 200 personnes le dimanche 24 janvier. Pourquoi tant de violence ? Aux Pays-Bas, toutes ces restrictions, notamment le couvre-feu, remontent à la deuxième guerre mondiale. Cela a donc motivé les manifestants à descendre dans les rues pour exprimer leur mécontentement. D’autres manifestants dans  plusieurs autres pays d’Europe comme la France et l’Espagne ont commencé aussi à exprimer leur saturation vis-à-vis du manque de liberté. Alors que l’Europe essaie de résister aux différents variants en resserrant la visse, serait-ce devenu trop dur pour certaines personnes ? Par Arthur Martin, journaliste Piccolo Sources (dont image): https://www.ladepeche.fr/2021/01/27/covid-19-pays-bas-espagne-liban-les-emeutes-contre-les-restrictions-se-multiplient-9336635.php https://www.rtbf.be/info/monde/detail_coronavirus-aux-pays-bas-deuxieme-nuit-d-emeutes-apres-l-imposition-d-un-couvre-feu?id=10682536

Catégories
ARCHIVE-PICCOLOMAG-Actualités ARCHIVE-PICCOLOMAG-Applications ARCHIVE-PICCOLOMAG-News en bref ARCHIVE-PICCOLOMAG-Santé

Coronalert, une application pour sauver des vies

Par Julia Pirlot, journaliste Piccolo Coronalert est une application gratuite pour notre téléphone portable. Elle nous aide à nous protéger mutuellement et à freiner la propagation du coronavirus. L’application Coronalert utilise la technologie pour accélérer la détection des contacts en Belgique. Comment ça marche ?  Lorsqu’un utilisateur de Coronalert est contaminé, il publie anonymement dans une base de données centrale les “codes” que son téléphone a émis au cours des derniers jours. Plusieurs fois par jour, Coronalert compare les “codes” anonymes du serveur central avec les “codes” anonymes présents sur votre téléphone, en provenance des téléphones des autres personnes avec lesquelles vous avez été en contact étroit les derniers jours. S’il s’avère que votre téléphone se trouvait pendant au moins 15 minutes à moins de 1,5 mètres du téléphone d’un utilisateur Coronalert contaminé, vous recevez une alerte indiquant que vous avez eu un contact à risque. Protection des données personnelles Le système DP-3T (présent dans l’appli) est spécialement conçu pour minimiser la collecte et le traitement des données. Lors de l’utilisation de l’application de suivi des contacts, seules les données qui permettent d’informer l’utilisateur qu’il a pu être exposé au virus sont collectées. L’application de suivi des contacts ne révèle pas à l’utilisateur qui était le contact potentiellement contagieux, ni quand et où exactement le contact a eu lieu.  Les données stockées dans le téléphone de chaque utilisateur et dans le serveur central sont automatiquement supprimées après 14 jours. L’application de suivi des contacts sera en tout cas désactivée à la date déterminée par la loi belge applicable. Pour retrouver l’application sur Internet, allez sur https://coronalert.be/fr/ 

Catégories
ARCHIVE-PICCOLOMAG-Actualités ARCHIVE-PICCOLOMAG-Enseignement ARCHIVE-PICCOLOMAG-Jeunesse ARCHIVE-PICCOLOMAG-News en bref ARCHIVE-PICCOLOMAG-Opinion libre ARCHIVE-PICCOLOMAG-Santé ARCHIVE-PICCOLOMAG-Société

Le confinement vécu dans les écoles : Témoignage d’un Jeune MR professeur de français de 2e secondaire

Par Alexandre Piette, membre Jeunes MR Une école qui a dû se réinventer dans la précipitation Le jeudi 12 mars, en fin de soirée, après l’annonce de Sophie Wilmes, le Covid-19 a pris de court tout le monde. Brusquement, les cours seront suspendus, à partir du lundi 16 mars et nous voilà face à une situation inédite que nos écoles n’ont plus connu, depuis la Seconde Guerre Mondiale. Il faut donc la réinventer ! Le vendredi 13 mars, l’ambiance dans notre établissement est très particulière car personne ne sait exactement comment les choses vont se dérouler durant les prochaines semaines et prochains mois. Nous devons apprendre à accepter les choses qui nous dépassent, y compris quand cela modifie grandement nos habitudes. Chacun est appelé à mettre de côté ses désirs individuels, à adopter une attitude citoyenne et responsable. C’est vrai pour les écoles, les professeurs, les élèves et c’est bien plus vrai encore pour toute la société. Ce jour-là, sur le temps de midi, une réunion de crise est organisée, dans l’urgence, par notre direction. Il faut gérer les premiers cas d’élèves contaminés, tout en tentant de continuer d’assurer l’enseignement, sous une forme virtuelle et non plus présentielle, comme nous en avons toujours eu l’habitude. Dans ce cadre, les premières semaines ont été fastidieuses. En effet, bien que la plupart des collègues se soient mobilisés avec la direction et le service informatique pour entretenir virtuellement, comme nous le pouvions, du lien avec nos étudiants, tout en assurant la continuité des apprentissages ; il faut bien reconnaître que nous avons dû, bien souvent, un peu bricoler, et nous approprier progressivement, en autonomie, confiné, chacun de notre côté, le Google Drive de l’école, créé pour l’occasion. Même si, dans un premier temps, l’idée d’utiliser cet outil informatique gratuit aux multiples facettes (visioconférences, journal de classe virtuel, courriels, cours en ligne …) pouvait nous paraître intéressante et comme étant une opportunité, au sein d’un monde de plus en plus virtuel pour les jeunes, il faut bien reconnaître que gérer les élèves, au cas par cas, en mode confinement a été compliqué pour la plupart d’entre nous car au fil des semaines, nous avons pu remarquer que nous n’étions pas tous sur un même pied d’égalité ; au moment où la fracture numérique, dans certaines familles mais aussi chez certains enseignants moins expérimentés se faisait de plus en plus grande. L’absence de connexion Internet, d’imprimante, le manque d’encre ou de papier ou encore la méconnaissance des systèmes d’utilisation ont rendu impossible chez certains la réalisation des travaux demandés. Dans de telles situations, comment s’assurer de la compréhension des communications si tant est qu’elles puissent parvenir à leurs destinataires ? A fortiori, face à l’absence de réponses de certaines familles, comment évaluer leur degré d’équipement ? Et comment préserver les élèves dans cette équation ? Le besoin est à la fois matériel (ordinateurs, tablettes) et technique (accompagnement des enseignants et des élèves), mais il relève aussi de la sélection et de l’exploitation d’un outil numérique adapté aux réalités. Il paraissait donc difficile de proposer des solutions ‘’clé sur porte’’ tant les besoins étaient nombreux, variés et dépendants du contexte de notre établissement. Dans notre école, comme dans d’autres certainement, cette crise nous aura probablement permis de penser à l’avenir pour mettre en place progressivement une école numérique, comme souhaitée par les politiques de toutes convictions, depuis plusieurs années.  C’est pourquoi, dès la rentrée de septembre et quel que soit le scénario de celle-ci, en fonction de l’évolution de l’épidémie, il faudra certainement envisager une certaine forme de systématisation du numérique dans nos futures pratiques pédagogiques et sans doute réinventer notre école, mais sans jamais perdre de vue les valeurs humaines qui la composent. Le numérique doit rester un outil et ne se substituera jamais à la vraie relation pédagogique entre un professeur et ses élèves en salle de classe car être enseignant, ce n’est pas être assis devant un ordinateur mais être en classe. Nous avons besoin de nos élèves, même si cette vocation n’est pas rose tous les jours et que son importance, dans la société, pour permettre l’émancipation sociale de chacun, est de moins en moins reconnue par l’opinion publique. Une fin d’année très particulière, en demi-teinte… Fin avril, le CNS a décidé d’autoriser la réouverture progressive des écoles, dans des conditions d’hygiène strictes ; à partir du 18 mai, pour les rhétos et du 25 mai, pour les deuxièmes secondaire. La plupart des membres du personnel de notre école étaient plutôt heureux de cette décision car ils estimaient qu’un retour en présentiel des élèves, leur permettrait de récupérer un certain rythme de travail, tout en évitant l’accroissement de la fracture numérique entre plusieurs d’entre eux. Néanmoins, sur le terrain, la mise en œuvre des mesures d’hygiène imposées par le CNS n’a pas été chose aisée. En effet, constatant une certaine difficulté pour la Fédération Wallonie-Bruxelles à fournir des masques et tout le matériel nécessaire à cette rentrée, notre pouvoir organisateur, la direction avec les différents membres du CP (conseil en prévention) ont pris la décision de reporter la rentrée des élèves des dernières années au lundi 25 mai et celles des 2e, au mardi 02 juin, afin de se donner le temps et les moyens de tout mettre en œuvre pour assurer un maximum de sécurité pour les élèves et l’équipe éducative. D’un point de vue pédagogique, pour la direction, il a aussi semblé important de réaliser des conseils de classe préparatoires, avant cette reprise de la fin mai. L’objectif de ceux-ci était, sur base des résultats et/ou des choix des élèves pour l’année scolaire suivante, de cibler ceux en situation d’échec et/ou pour lesquels un projet de réorientation devait être déterminé, avant la fin du mois de juin. Tout cela dans le but d’éviter un éventuel décrochage scolaire. Mais, quelques jours plus tard, quand nous avons appris les conditions pratiques dans lesquelles cette reprise allait se faire, nous étions plutôt sceptiques. En effet, la Ministre de l’enseignement obligatoire, Caroline Désir (PS), a décidé de laisser le choix aux parents, d’un retour ou non de leur enfant à l’école, en suspendant temporairement l’obligation scolaire. Grave erreur pour la plupart d’entre nous car

Catégories
ARCHIVE-PICCOLOMAG-Actualités ARCHIVE-PICCOLOMAG-News en bref ARCHIVE-PICCOLOMAG-Santé ARCHIVE-PICCOLOMAG-Société

News en bref… En Belgique: crise sanitaire, ces jeunes qui ont rendu le monde meilleur !

Retrouvez le témoignage de Jonathan Chanteux, Jeune MR à Limbourg, nous racontant son implication dans le soutien du secteur de l’Horeca dûrement touché par cette crise sanitaire! Avec Psi-Web, sa startup spécialisée dans la communication, il a développé une plate-forme gratuite permettant de retrouver facilement l’ensemble des offres drive-in et plats à emporter et ce commune par commune.