Par Cédric Sevrin J’incarne la liberté, je protège de l’impression monétaire abondante des banques centrales, mon inventeur est à ce jour inconnu, ma sécurisation est grande, ma décentralisation est planétaire, je suis neutre, je suis participatif, on me prétend être l’or numérique, je suis énergivore, je suis transparent, je protège les droits et libertés individuelles, j’inspire la confiance, je suis une bulle spéculative , je suis volatil, je suis peu réglementé, je réduis le monopole gouvernemental sur la monnaie, peu d’enseignes m’acceptent actuellement comme moyen de paiement, mes transactions sont immuables et plus rapides que les virements bancaires, je suis révolutionnaire, je suis une monnaie, comprendre la technologie sur laquelle je repose demande de l’investissement personnel… Voici pêle-mêle des avantages, des inconvénients et dont on dit sur moi… Cet article a pour but de mieux comprendre ce qu’est le bitcoin pour se faire un avis personnel le plus objectif possible. Étape importante, commençons par nous pencher sur son origine… La genèse du bitcoin Cette invention a été possible grâce à la complémentarité de la démocratisation de l’ordinateur personnel, du réseau internet et de la cryptographie moderne. La genèse de la cryptographie Qu’est-ce que la cryptographie ? C’est une branche des mathématiques, qui consiste à rendre illisible un message à moins d’en avoir la clé de déchiffrement. C’est en 1958 que Charles Moore entreprend la construction d’une boîte à outils sous la forme d’un interpréteur de commandes. Celui-ci est amélioré et prend le nom de Forth en 1968.Ce langage de programmation a probablement inspiré le langage de bitcoin, le SCRIPT. L’influence des cypherpunk… C’est au début des années 1990, au cœur de la Silicon Valley que l’idéologie « Cypherpunk » est née. Ce mouvement réunissait divers individus, principalement des informaticiens ou des spécialistes du droit de haut-vols dans le but de développer la cryptographie et de défendre la vie privée des citoyens. Au fil du temps ce mouvement a enflé et un mouvement crypto anarchiste s’en est inspiré. L’objectif commun de ce mouvement était principalement le respect de la privacy et de la confidentialité par le biais de la cryptographie. En 1990, une première monnaie électronique appelée « Digicash » est créée et se base sur des protocoles cryptographiques. La cryptographie entend répondre à trois grandes notions que sont : confidentialité, authenticité et intégrité. Ces notions sont l’essence même de la technologie de la Blockchain… » En 1995, la cour suprême américaine a établi que le code cryptographique était protégé en tant que forme d’expression par le 1er amendement de la Constitution des Etats-Unis. A la suite de cette décision, la protection de la vie privée devait également s’accompagner de la protection et de l’anonymat des transactions financières. Sur la base des principes précités, un certain nombre de tentatives ont été réalisées afin de développer les transactions et monnaies numériques. En 1997, le projet « Hcash » est créé et intègre pour la première fois le processus de preuve de travail d’un ordinateur pour valider une transaction. C’est ce même processus qui est utilisé pour le bitcoin. En 1998, c’est au tour de « Bit Gold » d’être créé par l’informaticien « Nick Szabo ». Bitgold, système d’or numérique décentralisé, n’a jamais été implémenté mais il rassemble la plupart des caractéristiques rattachées à bitcoin. S’en est suivi, une longue disette avant d’arriver en 2007, où une personne ou un groupe de personnes au pseudonyme de Satoshi Nakamoto se penche sur la création du bitcoin. Ce n’est qu’en octobre 2008, en pleine tourmente financière que ce cypherpunk inconnu (ou un groupe de cypherpunks inconnus), Satoshi Nakamoto a publié le White Paper du Bitcoin sur une mailing list cypherpunk, article intitulé : « Bitcoin : A Peer-to-Peer Electronic Cash System », pouvant se traduire par « Bitcoin : Un Système de Paiement Électronique Pair-à-Pair » Ce White Paper démontre qu’aux yeux du créateur du Bitcoin, le commerce sur l’Internet dépend presque exclusivement d’institutions financières servant de tiers de confiance pour traiter des paiements électroniques, telles que les institutions bancaires ou bien encore des entreprises type Paypal. Nakamoto estimait nécessaire qu’un système de paiement électronique basé sur des preuves cryptographiques puisse être utilisé à la place d’un modèle basé sur la confiance, ce qui permettrait à deux individus le souhaitant de réaliser des transactions directement entre eux sans avoir recours à ce fameux tiers de confiance. (banques, etc.). C’est ce qu’il propose donc à travers le protocole Bitcoin. La liberté et la décentralisation financière des humains de la planète terre étaient peut-être nées… Sources : https://bitcoin.fr/les-qualites-de-bitcoin/ https://coinmarketcap.com/ https://www.tacotax.fr/guides/investir/bitcoin/prix-du-bitcoin https://fr.wikipedia.org/wiki/Cryptomonnaie https://cercleorion.com/blog-du-cercle/2021/5/26/la-folle-histoire-qui-se-cache-derrire-la-blockchain https://www.youtube.com/watch?v=wJcNuwFyzfg https://www.cointribune.com/analyses/investissements/pourquoi-les-investisseurs-institutionnels-sinvestissent-ils-dans-le-bitcoin-btc/ https://www.numerama.com/tech/754910-que-va-changer-taproot-la-derniere-mise-a-jour-du-bitcoin.html https://journalducoin.com/bitcoin/actualites-bitcoin/la-prehistoire-de-bitcoin-premices-revolution/ https://bitcoin.fr/les-avantages-de-bicoin/ https://www.blockchain.com/fr/charts/n-transactions https://www.capital.fr/entreprises-marches/bitcoin-pizza-day-le-jour-ou-un-homme-a-commande-2-pizzas-pour-10-000-bitcoins-1289173 https://www.cjg.be/les-etudes-du-cjg-la-monnaie-du-futur/ https://www.lalibre.be/economie/digital/2021/12/15/mettre-la-belgique-au-centre-de-cette-revolution-numerique-une-association-professionnelle-de-la-blockchain-officiellement-lancee-6UDOZFUTPFD4LATYIYHU5BQ4FQ/ https://trends.levif.be/economie/high-tech/mathieu-michel-a-investi-dans-le-bitcoin/article-news-1504117.html https://www.cryptoencyclopedie.com/single-post/quest-ce-que-le-lightning-network https://journalducoin.com/bitcoin/bitcoin-espace-astronautes-iss-envoient-bitcoins/ https://journalducoin.com/bitcoin/interdiction-de-bitcoin-le-fmi-change-de-ton/ Livre : « Comment nous vivrons sur mars » de Stephen L. Petranek, chapitre 8 : « la ruée vers l’or » Les chaines you tube : Hascheur, Surfin bitcoin, Coin tips, Grand angle crypto et Parlons bitcoin.
Catégorie : ARCHIVE-PICCOLOMAG-Actualités
Par Emma Lenaets
Le délégué à la digitalisation, au numérique, et aux smart cities, Olaf Van Der Straten, et l’équipe Piccolo ont rencontré le Professeur Damien Ernst pour parler de la sortie du nucléaire ! Ne manquez pas le quatrième épisode de notre série.
Le délégué à la digitalisation, au numérique, et aux smart cities, Olaf Van Der Straten, et l’équipe Piccolo ont rencontré le Professeur Damien Ernst pour parler de la sortie du nucléaire ! Ne manquez pas le troisième épisode de notre série. https://youtu.be/lGLZKxlKXYs
Le délégué à la digitalisation, au numérique, et aux smart cities, Olaf Van Der Straten, et l’équipe Piccolo ont rencontré le Professeur Damien Ernst pour parler de la sortie du nucléaire ! Ne manquez pas le deuxième épisode de notre série.
Le délégué à la digitalisation, au numérique, et aux smart cities, Olaf Van Der Straten, et l’équipe Piccolo ont rencontré le Professeur Damien Ernst pour parler de la sortie du nucléaire ! Ne manquez pas le premier épisode de notre série.
par Steenhout Frédéric
L’équipe du Piccolomag a recontré le député Bruxellois, David Leisterh pour parler des « heritage days » et du wokisme !
Par Pierre de Saint Moulin L’année 2021 fut mouvementée pour tout le monde et le secteur aérien ne fut pas épargné. Trop de pilotes malades, des réservations en chute libre – pardonnez cette expression – et j’en passe. Les compagnies aériennes ont été touchées de plein fouet par la Covid-19. En témoigne le Directeur général de Lufthansa, Carsten Spohr, qui annonçait fin d’année la suppression de 10 % des vols assurés par sa compagnie. Si cela ne tenait qu’à lui, il en aurait supprimé bien davantage, faute de demande. Mais il n’a pu s’y résoudre car la réglementation européenne prévoit que les « slots » attribués aux compagnies ne peuvent être conservés d’année en année qu’à condition d’en utiliser un certain pourcentage. Dès lors, afin de respecter cette obligation, c’est avec des avions vides ou presque que Lufthansa opérerait 18.000 vols pour ne pas perdre ses « slots ». Une absurdité, que ce soit sur le plan économique ou écologique, qui n’a pas tardé à faire bondir notre ministre de la Mobilité, Georges Gilkinet (Écolo). Ayant déjà envoyé une lettre à la commissaire européenne du Transport en juillet dernier, car craintif qu’une telle situation puisse se produire, l’écologiste a repris la plume en ce début d’année afin de demander à la Commission européenne de revoir ces règles qu’il juge « inadaptées en temps de Covid ». Mais qu’est-ce qu’un « slot » au juste ? Des compagnies vont-elles vraiment faire voler des avions à vide ? Et quel est l’objectif derrière cette mesure de l’Union européenne ? Tentons d’y voir plus clair. Deux fois par an, les compagnies aériennes se voient attribuer un certain nombre de créneaux de décollage et d’atterrissage. Ce sont les «slots». Plus l’horaire du vol est pratique pour les passagers, plus le slot a de la valeur. Entre les compagnies, forcément, la concurrence est très rude. Etant donné qu’il y a plus de demandes de vols que de slots disponibles, une règle a été fixée au niveau européen : les compagnies doivent utiliser au moins 80% de leurs slots – sous peine de les perdre pour la saison suivante. Cependant, avec la crise sanitaire, les imprévus sont devenus la norme, et cette règle n’avait plus lieu d’être. En mars 2020, elle a donc été suspendue. Les compagnies ont par conséquent pu conserver leurs slots même si elles n’en utilisaient aucun. En mars 2021, la règle a été rétablie, mais le seuil de 80% abaissé à 50%. Cet été, le seuil sera relevé à 64 %. C’est moins que 80%, mais cela reste conséquent, surtout pour une compagnie avec de grosses difficultés financières, qui doit tout de même desservir toutes ses destinations. Or, la demande est très différente sur l’ensemble d’un réseau international comme celui de Lufthansa. Et justement, étant donné que la Covid perturbe encore le trafic, la Commission européenne va changer l’assouplissement à la règle des 80% pour la saison qui démarre en octobre prochain, et dont les négociations débuteront dans les prochaines semaines. Lufthansa a donc pour objectif de faire du bruit en amont, en annonçant faire voler 18 000 avions à vide sous contrainte de la réglementation européenne. Le souci, c’est que Lufthansa est la seule compagnie à faire état d’une telle situation. Du côté de la concurrence, Ryanair a déclaré dans un communiqué qu’ils avaient demandé « à la Commission européenne d’ignorer les fausses déclarations de Lufthansa concernant l’exploitation de “vols fantômes” dans le seul but de “bloquer” leurs créneaux horaires et de se protéger de la concurrence des compagnies aériennes à bas prix ». Ryanair estime qu’il suffirait à Lufthansa de diminuer drastiquement le prix de ses billets afin de remplir ses vols. Par ailleurs, chaque compagnie peut faire valoir, en cas de force majeure, une clause de non-utilisation des slots, une sorte de soupape de sécurité qui peut aller jusqu’à lever tout quota de vols. Selon un fonctionnaire de la Commission, l’activation de cette clause peut être demandée en cas de restrictions imposées par un État membre sur les voyages, ou d’autres mesures ayant un effet équivalent, dès lors qu’elles seraient justifiées par des raisons sanitaires, par exemple l’émergence d’Omicron. Il n’y aurait donc aucune nécessité d’opérer ces vols à vide. Les allégations de vols à vide de Lufthansa ont donc été logiquement réfutées par la Commission européenne. Nous avons donc affaire à un gros coup de communication de la part de Lufthansa afin de mettre la pression sur la Commission. Un coup de communication qui consistait à outrer un maximum de personnes, et le moins qu’on puisse dire, c’est que cela a fonctionné. Sources https://www.bfmtv.com/economie/entreprises/transports/pourquoi-lufthansa-est-contrainte-d-effectuer-des-milliers-de-vols-inutiles_AN-202112290188.html https://www.lesoir.be/418031/article/2022-01-14/la-commission-europeenne-refute-les-allegations-de-vols-vide-de-lufthansa?referer=%2Farchives%2Frecherche%3Fdatefilter%3Dlastyear%26sort%3Ddate%2Bdesc%26word%3Dvols%2B%25C3%25A0%2Bvide https://www.lesoir.be/417976/article/2022-01-14/avions-vides-ryanair-tacle-lufthansa-et-brussels-airlines?referer=%2Farchives%2Frecherche%3Fdatefilter%3Dlastyear%26sort%3Ddate%2Bdesc%26word%3Dvols%2B%25C3%25A0%2Bvide https://www.lesoir.be/416134/article/2022-01-05/georges-gilkinet-demande-la-commission-dagir-contre-les-vols-davions-vides